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2 axes

Il y a encore une dizaine d’années, la pratique était plus répandue : débuter avec un modèle 2 axes ! C’est à dire dérive et profondeur (comme sur ce planeur en photo). L’inclinaison du modèle se faisait alors grâce au roulis induit. Observons de plus près les avantages de ce type de modèle :

Les + :

  • un servo de moins (cela revenait moins cher il y 20 ans)
  • plus simple à piloter

les – :

  • le roulis induit (avec le temps de latence qui va avec)
  • difficilement pilotable s’il y a du vent (dès 10 km/h)
  • la découverte de la commande du roulis se fera avec un autre modèle

Alors pourquoi débutait-on avec un modèle 2 axes avant ?

Plusieurs explications : d’abord, le coût ! Le modélisme se démocratise d’année en année mais, il y 20 ans, l’ajout d’un ou de deux servos supplémentaires générait un surcoût non négligeable. Une radiocommande coûtait plus d’un mois de salaire dans les années 70. Imaginez maintenant ! Un drone parfait pour débuter coûte une cinquantaine d’euros. 😉 De plus, dans les années 90, il y avait beaucoup moins de simulateurs, et ils étaient bien moins réalistes ! Aujourd’hui, on peut trouver de bons simu à une trentaine d’euros (exemple de simulateur ici). Concrètement, ce qui est le plus contraignant avec un deux axes, c’est le roulis induit. En gros, vous voulez virer à gauche >>> vous actionnez la gouverne de direction >>> le modèle se place sur son lacet gauche >>> puis sur son axe de roulis gauche. Il y a d’ailleurs un temps de latence pour que le modèle vire, ce qui, je trouve, est assez déstabilisant pour un pilote 3 axes. A mon sens, l’intérêt d’un 2 axes de nos jours est historique (exemple le baron) et aussi, du coup, un peu poétique. 😉

Bref, aujourd’hui, si vous débutez, n’hésitez plus : achetez un 3 axes et un simulateur. Mais j’y reviendrai.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

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